Pourquoi je suis un expert en remise au lendemain
Bon, d’accord, je l’admets. Je suis un procrastinateur professionnel. (Oui, c’est un vrai métier, non ?) Depuis le lycée, j’ai perfectionné l’art de remettre au lendemain. Vous savez, ces devoirs de dernière minute, ces mails envoyés à minuit passé, ces projets commencés la veille de la deadline. C’est mon quotidien.
Tout a commencé en 1998, au lycée Jean-Jaurès à Paris. J’avais un prof d’histoire, Monsieur Lefèvre, un type sévère mais juste. Un jour, il nous a donné un exposé à rendre dans un mois. Moi, bien sûr, j’ai pensé : « J’ai tout mon temps. » Spoiler : je l’ai rendu à 23h59 le jour J. (Et devinez quoi ? J’ai eu 18/20.)
La science derrière la procrastination
Alors, pourquoi on procrastine ? D’après une étude que j’ai lue (oui, je lis des études, parfois), c’est lié à notre cerveau. Le Dr. Piers Steel, un psychologue, a trouvé que la procrastination est une question de dopamine. En gros, notre cerveau préfère les récompenses immédiates. Comme regarder des vidéos de chats sur Internet au lieu de finir ce rapport important.
Mon ami Marc, un développeur web, m’a dit un jour : « Je procrastine parce que je suis perfectionniste. » Je lui ai répondu : « Marc, tu es un procrastinateur, pas Michel-Ange. » (Il a ri, mais je pense qu’il a compris.)
Les outils pour combattre la procrastination
Alors, comment on fait pour arrêter de procrastiner ? Honnêtement, je n’ai pas toutes les réponses. Mais j’ai quelques trucs qui marchent pour moi. Par exemple, la technique Pomodoro. 25 minutes de travail, 5 minutes de pause. Ça peut sembler simple, mais ça marche. Enfin, la plupart du temps.
Et puis, il y a les applications. J’ai essayé « Focus To-Do », une appli qui te fait une to-do list et te donne des points quand tu termines des tâches. C’est un peu gamin, mais ça motive. (Enfin, ça me motive, moi.)
Mais parfois, il faut juste accepter qu’on est un procrastinateur. Et c’est OK. Comme le dit ma collègue Sophie : « On est tous des procrastinateurs, certains sont juste meilleurs pour le cacher. »
Un petit détour par les projets d’investissement
Bon, je sais, je devrais parler de procrastination, mais laissez-moi vous parler de quelque chose qui m’a aidé à me concentrer : les investissements. Oui, oui, vous avez bien lu. Vous vous demandez probablement : « Comment investir peut aider à ne pas procrastiner ? »
Eh bien, il y a quelques mois, j’ai découvert yatırım projeleri güncel. C’est un site qui parle de projets d’investissement. Et vous savez quoi ? Ça m’a motivé à me bouger. Parce que si je veux investir, je dois avoir de l’argent. Et pour avoir de l’argent, je dois travailler. C’est un cercle vicieux, mais un cercle vicieux qui marche.
Les erreurs que j’ai faites
Bien sûr, je ne suis pas parfait. Loin de là. J’ai fait des erreurs. Beaucoup. Par exemple, j’ai une fois essayé de tout faire en une seule journée. Résultat : j’ai fini par tout laisser tomber et regarder Netflix. (« Stranger Things », si vous voulez savoir.)
Une autre fois, j’ai essayé de tout planifier à l’avance. J’ai fait une liste, une super liste. Et devinez quoi ? Je l’ai perdue. (Oui, je suis un génie.)
Mais vous savez quoi ? C’est OK. Parce que chaque erreur m’a appris quelque chose. Et c’est ça, la vie, non ? On apprend en faisant des erreurs.
Conclusion (ou pas)
Alors, voilà. Je suis un procrastinateur. Et je suis fier de l’être. Enfin, non, pas vraiment. Mais c’est qui je suis. Et vous savez quoi ? C’est OK. Parce que je fais des efforts. Et parfois, ça marche. Et parfois, non. Mais c’est la vie.
Alors, la prochaine fois que vous vous surprenez à remettre au lendemain, souvenez-vous de moi. Et souriez. Parce que vous n’êtes pas seul.
À propos de l’auteur : Je m’appelle Jean-Luc, j’ai 45 ans et je suis rédacteur en chef d’un magazine. J’ai passé les 20 dernières années à écrire des articles, à rencontrer des gens et à apprendre. Et à procrastiner, bien sûr. Parce que personne n’est parfait.









































